• Album : Robe de princesse
      <b>dscn1447.jpg</b> <br />
  • Commentaires récents

  • Catégories

  • Accueil
  • > Archives pour octobre 2008

J’assume…

Posté par rossinante le 28 octobre 2008

Bon, allez, courage, je vous dévoile mes mesures :

taille = 1m82

poids = 105 kg

tour de poitrine = 109 (le seul que je voudrai ne pas voir diminuer )

tour de taille = 100

tour de hanches = 123

tour de cuisse = 75

tour de mollet = 43

tour de bras = 37

imc = 31.7 (à noter que l’obésité est à 30 …)

Voilà, pas franchement les mensurations des mannequins … mais finalement est-ce vraiment important ? je ne crois pas, l’essentiel est que je trouve des mesures qui me conviennent. De toute façon, vu mon grand âge, ma carrière de mannequin est terminée avant d’avoir commencé ! lol !

Bon, ww à la lettre depuis hier matin et franchement dur dur. Non pas que j’ai la sensation de me priver, bien au contraire. Mais justement, je mange tellement que psychologiquement c’est difficile. C’est tellement ancré que pour maigrir il faut manger moins que là je suis toute chamboulée et que je me demande vraiment si ça marche … ce matin je me demandais si je n’avais pas loupé un truc, mal compris une directive ! mais non, apparemment je fais tout bien. Enfin presque, parce que ce midi j’ai mangé en 10 minutes : du coup, crampes d’estomac ! pas bien ! J’ai quand même manger 2 clémentines et une barre de céréales à 17h : c drôle, c comme si ça avait remis en route mon estomac, les crampes sont passées quasi instantanément et là, à presque 20h, j’ai faim … Je comprends pas tout mais pour une fois dans ma vie, je ne demande pas à comprendre, juste à ce que ça marche !

Je me fais des supers tableaux de semaine de menus que je tiens à la lettre. Je fais mes courses pile pour ce qu’il faut et rien en plus, du coup économies financières à la clef : que du bonheur ce ww !!

Publié dans Non classé | 1 Commentaire »

Je suis toujours là !

Posté par rossinante le 27 octobre 2008

Salut tous,

oui je suis encore là, c’est juste que j’ai été pas mal occupée ces derniers temps. Donc, quoi de neuf ? ben pas grand chose finalement si ce n’est que rien qu’avec le sport je viens de gagner une taille de pantalon (et pourtant la balance ne descend pas) : et on félicite qui ?? ben moi !! :o )

Sinon tout est ordinaire et sans changement. Avec 2 cops (géraldine et séverine) nous avons monté un club de soutien weight watcher : qui veut venir ?? ça marche un truc de dingue ce système. Je n’arrive pas à appeler ça un régime vu tout ce qu’on mange ! maintenant je me fais des noeuds au cerveau quand je n’ai pas mangé tous mes points : j’ai l’impression d’être une anorexique en traitement, j’vous jure !! un truc de malade !!

Le principe c’est de sortir le corps de la famine dans lequel on le maintient en permanence quand on veut maigrir. Quand on le nourrit régulièrement, le corps se dit « bah, je peux tout brûler vu qu’on va m’en redonner bientôt autant », du coup  la balance s’écroule. Quand on ne le nourrit qu’à coup de légumes bouillis et poisson sans sel, le corps se dit « ouh là ! faut que je stocke pq pas ceratin d’avoir la même chose avant longtemps » . Ajoutons à ça le sport qui accélère le métabolisme ET que le muscle au repose consomme plus de calories que la graisse au repose et vous avez le cocktail gagnant !

Donc tout calcul fait, j’aurai perdu mes 30 kilos poour mon prochain anniversaire…enfin ça c’est l’idée, après on verra. ceci dit si je me sens bien à -25 ben j’arrêterai : faut pas aller au-delà de là où on se sent bien.

 

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Nouvelles machines

Posté par rossinante le 14 octobre 2008

Hier soir après le boulot, sport. J’en avais bien besoin. 1h20 de vélo, course, wave,remuage de fonte : tout ce qu’il faut pour transpirer. Au passage je tiens à souligner l’extrême efficacité de la pierre d’alun comme déo : impeccable ! pas une odeur, rien !Nan parce que je veux bien faire du sport mais je refuse tout net de puer après : sans blague ! un peu de classe tout de même !

Qu’est-ce qu’on fait après le sport ? on s’étire ! A la salle de muscu, ils ont des nouvelles machines qui font le travail à notre place : plus besoin de prendre des positions ridicules ou intenables en cours de stretching, non, là on s’allonge et la machine elle étire nos muscles. Bon, ça tire dur, surtout quand on a perdu toute sa souplesse de jeunesse comme moi … quand je pense que gamine je faisais le grand écart facial … il paraît que ça revient vite d’autant plus que ces machines sont plus efficaces que nous-même : donc zou, après chaque séance de sport, étirements.

Comme toujours, je me suis sentie super bien après le sport mais vraiment crevée !Ca y est, j’y prends du plaisir. Hier j’en ai vraiment chier sur le wave : 8 mn ça peut être super long emoticone, mais je suis allée jusqu’au bout en me disant « c quoi 8 mn dans une vie ?? et puis ça va me faire des fesses en béton!! ». Et puis descendre de cette machine infernale en ayant fait le programme c’est carrément glorifiant emoticone.

Pour conclure, je n’aurais qu’un conseil : FAITES DU SPORT !
 

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

La culpabilité

Posté par rossinante le 11 octobre 2008

A force de chercher, j’ai trouvé un article très intéressant sur la culpabilité. Il s’intitule « Coupable certes… mais de quoi ? » sur psychologie.com. Il a été écrit par Isabelle Taubes. Pour éviter aux fainéants que vous êtes de le lire entièrement, je vous en ai extrait les passages les plus intéressants à mon sens :

« Pour les psychanalystes, ce mal-être que tout le monde a pu expérimenter un jour ou l’autre renvoie à un affect archaïque : la culpabilité d’exister présente en nous dès la naissance. Naïtre, c’est se placer sous la cope de la pulsion de mort, de l’autodestruction. Par conséquent, vivre revient à désobeïr à l’appel du néant. En ce sens, c’est une forme de transgression. Tout être humain, de façon plus ou moins aigüe, se sent coupable d’exister. Mais plus un enfant aura été désiré par ses parents, moins le fait d’exister sera pour lui synonyme de faute.

Les autres formes d’expression courantes de la culpabilité inconsciente sont la dépression, l’angoisse – un état anxieux chronique ou des crises d’angoisse survenant quand un acte particulier et anodin est associé dans l’inconscient à l’idée de faute – et, surtout, le besoin de punition.

Pourtant, bien qu’on tende à l’oublier, elle peut être également une stratégie pour évier d’avoir à assumer le poids de ses actes. « Je suis coupable, je suis un grand pêcheur, regardez comme je me sens punis, regardez comme je souffre… » Se présenter ainsi à la face du monde, en se fustigeant, en attendant le pardon, l’absolution, est bien souvent une solution de facilité pour se déresponsabiliser vis-à-vis de soi-même, de ses désirs. C’est une façon de dire : « Ne me reprochez rien, car c’est moi, et moi seul, qui fixe le prix de mes fautes. » Et, par là-même, de réduire autrui au silence. »

Je laisse chacun en tirer ses propres conclusions. Pour ma part, en ajoutant à d’autres réflexion, ça m’a permis de comprendre que mon poids me punit certes, mais punit aussi ma mère : il soumet à son regard le poids de sa faute. Mais à bien y réfléchir, est-ce à moi de la punir ? et a-t-elle réellement commis une faute ?

La réponse à la 1ère question est 2 fois non :d’abord parce que je suis la moins bien placée pour exécuter la peine, et ensuite parce qu’elle se punit elle-même bien plus que je ne saurai le faire ; elle détruit morceau par morceau tout ce qui aurait pu la rendre heureuse, y compris les gens. Quant à la 2ème question, qui suis-je pour me permettre d’en juger ? Encore une fois c’est endosser un rôle qui n’est pas le mien, c’est prendre à ma charge une responsabilité qui n’est pas la mienne.

C’est sans aucun doute ma relation à mon père, bien plus que le désamour de ma mère qui est cause de tout cela : j’ai voulu punir ma mère pour le mal qu’elle lui fait depuis tant de temps. J’ai pris à mon compte la souffrance de mon père. Ma grand-mère m’a dit un jour que je ne devais pas prendre fait et cause pour mon père sans discernement. Sur le coup je ne voyais pas bien ce qu’elle voulait dire, mais aujourd’hui j’ai compris.

Et puis j’ai découvert hier , presque par hasard, la notion de récompense par la nourriture… Hier soir, après le boulot 1h30 de musculation, pfiou ! Bon j’étais contente d’y aller mais j’étais aussi contente d’avoir fini emoticone. J’ai moins peiné pour les exercices de cardio, et j’ai bouclé tout le programme sauf le step, je déteste le step ! Donc, contente de moi, je me suis dit en montant dans la voiture « ma fille, tu as bossé comme une chef, tu as le droit de te faire plaisir, passons à Carrefour acheter un bon morceau de fromage »… et là, TILT ! mais pourquoi est-ce que récompense = bouffe ?? pourquoi pas massage ? bain aux huiles ? bon film ? et j’en passe ???!!!

Et en poussant la réflexion (j’ai le temps dans la voiture) je me suis vite rappelé qu’à chaque larme toute ma famille répond par un biscuit, une friandise… qu’en France, chaque évènement un peu important est fêté par un bon repas… aïlle aïlle aïlle, voilà qui ne m’aide pas à me sortir de tout ça emoticone

Du coup, j’ai décidé que chaque fois que j’estimerai mériter une récompense et bien je trouverai autre chose à m’offrir que de la nourriture. Et pour ce qui est de la culpabilité, je pratique depuis quelques jours une technique d’autopersuasion : dès que je pense « j’aurai dû » ou « j’aurai pas dû », dès que je commence à m’excuser ou à être désolée, je stoppe tout et je réfléchis : dois-je vraiment m’excuser ?? le plus souvent c’est non. C’est pas facile facile mais ça va bien finir par fonctionner.

Pour être prétentieuse, je crois que cette fois je suis sur la bonne voie…

ps : un petit merci à Géraldine et Séverine qui supportent mes délires pseudo-psy presque quotidiens … emoticone

Publié dans Non classé | 1 Commentaire »

Virage …

Posté par rossinante le 7 octobre 2008

Bon finalement je crois que le régime Dukan n’est pas vraiment fait pour moi : je fais beaucoup trop d’écarts. Ou alors je ne suis pas dans la bonne période pour l’assumer, je sais pas. Toujours est-il que je vais revenir à une alimentation équilibrée classique, avec le sport ça devrait marcher.

Parce que c’est vrai, je n’ai pas pris le temps de vous parler du sport … donc salle de musculation on ne peut plus classique. La pièce est grande, agréable, aérée (ça pue pas le chacal qui transpire), les vestiaires et douches sont individuels. Les cours collectifs sont en vidéo et en libre service. Les appareils de cardioe t de muscu sont électroniques : on travaille avec une clef qui enregistre tout ce qu’on fait et qui compare avec les programmes, qui nous donne nos résultats, nos progrès etc Ca permet un suivi au plus près et c’est pas mal du tout. Les tapis de course sont silencieux. En bref, tout est bien, même le prix qui est de 30€ par mois ce qui, toute comparaison faite sur la région, est dans la moyenne basse.

J’y vais 3 fois par semaine depuis le 22 septembre. Pas de perte de poids spectaculaire, mais ce n’est pas le but. En fait j’ai un corps à remuscler entièrement. Et déjà, cette semaine, certains exercices me paraissent plus faciles que la semaine passée. Hier soir j’ai eu du mal à choisir le chemin de la salle plutôt que celui de la maison, mais une fois l’entraînement terminé j’étais bien contente : je commence tout juste à goûter à ce plaisir de transpirer dont tout le monde parle !

Et puis ça fait drôle de se rendre compte qu’on a des muscles partout … je les sens quand je me déplace, c’est rigolo.

J’ai aussi réactivité mon compte sur un site internet qui apporte du soutien aux gens qui veulent maigrir, histoire de me sentir moins seule et de trouver des encouragements quand la motivation baisse.D’ailleurs j’y ai trouvé les 10 commandements du bonheur et de la sérénité (et du maigrir bien …) : je mets une page dédiée parce que j’ai trouvé que cequi était dit était très intéressant.

 

 

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Ca fait mal

Posté par rossinante le 4 octobre 2008

Hier soir, j’ai appris que mon chef au boulot avait gentiment fait des commentaires sur la taille de mes pantalons. Bien que ce soit un con inintelligent, mysogine et rasciste, je ne m’attendais quand même pas à celle-là. Vous me direz, vu le personnage, ça n’aurait pas dû me toucher, et pourtant si, ça m’a fait du mal. Sans doute suis-je moi-même trop préoccupée par mon poids pour prendre ce genre de remarque à la légère même venant de ce genre de personnage.

Ceci étant, la réflexion me porte à croire que quoique nous soyions, quoique que nous fassions, il se trouve toujours un humain pour nous ramener à ce corps que nous détestons tant : pourquoi ?

Pourquoi est-ce que l’on se préoccupe plus souvent de l’emballage que du contenu ? parce que, soyons clairs, nous sommes tous ainsi : le naturel nous porte nécessairement vers les gens de bel aspect, même si les critères diffèrent d’un humain à l’autre. Des études ont même démontré que les bébés réagissaient mieux en face de quelqu’un ayant un visage symétrique. Alors quoi ? serait-ce notre instinct de survie de la race qui fait pencher la balance vers les plus beaux modèles ? parce que si tel individu est beau, il fera des enfants beaux donc résistants ? sommes-nous à ce point si proche de l’animal ? c’est peu glorieux pour la race humaine.

Tout ça mène tout droit à la culpabilité de manger. En y réfléchissant, je me suis rendue compte que je ne ressentai le « j’ai bien mangé » qu’après un repas lourd type pizza, frites etc. Quand je mange une viande grillée et des légumes verts, je n’ai plus faim certes, mais je n’ai pas la sensation d’avoir fait un bon repas même si objectivement c’était bon. Dans le même temps, quand je mange une pizza, je culpabilise parce que manger de telles choses fait forcément grossir, hors je suis déjà grosse … Alors quoi ? manger = culpabiliser. Je devrai donc me résoudre à ne manger que des légumes me direz-vous. Certes, sauf que cette culpabilité, j’en ai besoin : je dois me punir, me faire du mal. Quelquepart, cette culpabilité que je ressens ET que j’ai moi-même provoqué justifie mon malaise face à mon corps si laid. Ca s’inclut dans un tourment plus vaste, une culpabilité d’être au monde, transmise par ma mère : et là, on ne parle pas de sa façon de s’être occuper de moi, non, on parle de sa propre culpabilité à être vivante. Et bien qu’elle ne m’ai jamais fait ce genre de reproche verbalement, tout dans son attitude m’a transmis ça, à commencer par ma façon d’apparaître dans sa vie.

Pour résumé, je fais de l’autodestruction par la nourriture. Et forcément quand quelqu’un se permet une réflexion sur mon poids, ça me fait du mal parce que je sais que je suis coupable, mais je sais aussi que c’est irrépressible et que aller contre ça demande des efforts incommensurables dont je pense ne pas être capable, donc ça me fait mal qu’on me le rappelle. La lutte est quotidienne et elle ne consiste pas seulement à moins manger : elle consiste aussi à lutter contre cette culpabilité qui me ronge et me détruit et qui, par-dessus tout, me fait tout accepter de tout le monde ou presque. Il est normal que des gens me traitent mal : comme l’enfant battu, je ne pose aucune limite à mon imperfection et j’accepte toutes les punitions puisque je devrais être parfaite et que je ne le suis pas.

Publié dans Non classé | 2 Commentaires »

 

Alex Blog |
Notre mariage - Il nostro m... |
CANTERBURY T@LES |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | toute ma vie !!!
| Blog du niveau intermédiaire
| Gregmontres